NOTE D'INTENTION


La source du désir : vivre le quotidien merveilleux

« C'est dans la rosée des choses modestes que le coeur trouve sa fraîcheur et son matin »
Kalil Gibran

Je lis des essais, des contes, des romans, de la poésie, j'écoute beaucoup de musique, et des
chansons qui racontent des histoires. Je fréquente chaque jour la nature dans une solitude
joyeuse, et la remercie de s'offrir, de m'accueillir, sans rien me demander en retour, si ce
n'est ma présence attentive.

« C'est une triste chose de penser que la nature parle, et que l'homme ne l'entend pas. »
Victor Hugo

J'arpente avec bonheur les grands espaces du silence, et peu à peu je m'apprivoise. C'est ma
façon à moi d'y voir clair. Je préfère cultiver des sympathies discrètes et délicates avec la vie,
plutôt que de bruyants enthousiasmes avec le monde. Et si j'aime me retirer du monde, c'est
pour mieux m'en étonner je crois. Je tente d'approcher le quotidien merveilleux, sa grâce
furtive, un peu comme je partais enfant, à la chasse aux papillons.


J'ai vécu de nombreuses années au bord de la Mer du Nord. J'ai en moi, le chant des vagues,
aussi présent que les battements de mon coeur. Petite, les piquets brise-lames de la plage de
Sangatte, puissants pieux sculptés par l'érosion du vent et de l'eau me semblaient capables
d'écouter aux portes du ciel. Je goûtais le frisson de l'aventure, et apprenais l'équilibre en
marchant sur leur tête, mon père, resté sur le sable tenait ferme ma main dans la sienne.


Aujourd'hui plus que jamais je mesure l'enseignement, et la force poétique, que ces paysages
et ces grands espaces ont imprimé en moi. Ce n'est pas une découverte pour moi de savoir
combien il nous est essentiel de nous ressourcer auprès de la nature. C'est mon quotidien, ma
discipline, et ma joie contemplative. Grâce à elle je me relie, non seulement au vivant- dont
nous oublions trop souvent que nous en faisons partie intégrante- mais aussi à moi-même.


C'est en promenant mon chien, un matin très tôt, ici dans la garrigue, que l'idée de ce
spectacle a germé. En m'agenouillant au plus près d'une toile d'araignée gainée de
minuscules perles de rosée. J'admirais cette perfection, ce poème tissé entre deux brindilles,
modeste chef d'oeuvre, fragile, et pourtant symbole de patience et d'humilité, répété à l'infini
depuis la nuit des temps, à l'aube de chaque jour. Lequel d'entre-nous peut-il s'enorgueillir
d'une telle constance ?


« L'émerveillement crée en nous un appel d'air » Christian Bobin




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AVEC QUI ?


C'est une équipe qui se penche sur le berceau de « La toute petite histoire d'O ».
Seules les rencontres donnent des naissances.


Nous sommes des chercheurs professionnels, qui travaillons dans la confiance, le respect des
autres, dans la complémentarité, dans l'écoute et l'enrichissement de nos différences, dans le
plaisir de nous retrouver, d'échanger, pour créer depuis 2005.
(Création de « J'ai descendu dans mon jardin »).


VERONIQUE DEROIDE: A fait profession de voix.

Aime les mots, qui sonnent, résonnent au-delà des oreilles, plus loin, jusqu'au coeur c'est
mieux !
Elle dit les textes qui lui chantent, elle visite les contes, les légendes, les mythes, pourvu
qu'ils lui parlent, elle chante les textes qui lui disent.
Cherche à pratiquer un art de la relation qui traverse la vie et que la vie traverse.


SYLVAINE JENNY : Plasticienne, elle se dessine comme suit :

Aime produire des images, sorties du pinceau, les univers abondent, l'encre coule le papier se
régale tout le monde mange alors à sa faim.
Elle accompagne les histoires, traduit les sensations sur des formats longs, courts, les
volumes, tout ce qui peut devenir un support à rebondissements.
Illustrations, peintures et dessins, des contrées à explorer à l'infini.



DANIEL LANDREAU : Scénographe, régisseur son et lumière, il dit de lui :

Aime travailler à la naissance d'un projet, l'aider à grandir, se structurer, comprendre sa
matière, son langage, son articulation. Il cherche patiemment à en découdre avec ce qu'il a à
dire, supporter ses caprices, mettre ses subtilités en lumière, valoriser ses ombres. Il aime
donc apprendre toujours un peu plus sur ce divin bricolage qu'est la création.


FLORENCE MICHON : Musicienne, pianiste, elle aime à se définir ainsi :

Aime le silence. Elle cherche des notes enchantées, des sons réels, ou venus de nulle part. Elle
cherche à éclairer le sens des mots grâce à une harmonie colorée, et des contours éclectiques.
Elle navigue entre rêve et réalité avec chaleur et vivacité.





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POUR QUI ?


Pour une adresse spécifique aux petites personnes à partir de 2 ans.


Le spectacle pour « petits », n'est pas un « petit » spectacle !

L'art créé par l'homme, parle de l'homme, du monde, et de l'interaction entre les deux.
C'est un chemin de connaissance, à la fois pour celui qui le pratique mais aussi pour celui qui
le reçoit. Il propose une interprétation du monde qui aide à l'édification de notre propre vision
du monde ». Véronique Andersen in « L'Art pour comprendre la monde ».Actes sud junior.

Travailler pour l'enfance, avec l'enfance, c'est avant toute chose, ne pas la perdre, ni la perdre
de vue, jamais. Choisir de raconter aux petits ce n'est pas exercer un art de la parole au rabais.
Ce n'est pas parce qu'on raconte aux petits qu'on est un petit artiste, doté d'une petite
ambition, faisant un petit spectacle.
Qui plus est un spectacle de forme dite « légère » ne signifie pas pour autant que l'on prend
les choses à la légère. Ceux qui cherchent la moelle des choses, la sève, au-delà des
apparences, savent également combien il est long de faire court ! Simple n'est pas synonyme
de simpliste voire simplet !

L'artiste qui permet la rencontre entre l'enfant et l'art laisse une trace. Il participe à la
construction de sa personnalité, à sa stimulation intellectuelle et sensitive. Il en va du désir de
l'artiste, et de sa responsabilité. Il sait ce que signifie poser un acte créateur original.
Suffisamment fort et signifiant pour qu'on ne mette plus dans le même discours culture et
loisir.


« Viens, je voudrais te léguer les choses sensibles, perdues, le conciliabule du monde multiple
et du corps nué, je te léguerai la finesse, goûts et parfums, la sapience et la sagacité, viens, et
quand nous aurons construit la peau par pans comme un habit, je te dirai après, les ruines de
ma langue, mon beau langage qui va mourir, issu directement de l'eau qui se chiffonne
comme une soie, du peuplier dont la feuille sessile bruisse, douce voix des choses, viens dans
les restes abandonnés de deux jardins pillés, oubliés, le jardin des sens détruit par le langage,
le jardin de ma langue détruit par les codes, viens tant qu'il est temps encore, je m'y étais mal
pris ,nous allons recommencer. Viens le dernier des hommes à pouvoir entendre et voir, viens
sentir et toucher, tu apprendras bien assez tôt la science, assuré que tu l'apprendras ».

Michel Serres (préface du livre de Michel Bras sur sa cuisine en Aveyron).










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DANS QUEL BUT ?


Celui de poser un geste militant, un acte fort, et signifiant : l'éveil !
De retrouver les chemins de l'innocence, d' y semer des graines de curiosité

Contrairement à l'idée répandue actuellement que les artistes créent « là où il y a de l'argent »
Je crois que l'artiste a cette mission d'établir une passerelle, véritable courroie de
transmission, il donne à entendre une autre voix que celle imposée par les médias qui flattent
aujourd'hui plus que jamais l'enfant roi, consommateur, voire vecteur de consommation
auprès de ses parents. Mieux vaut qu'il les entraîne vers le spectacle vivant que vers les
magasins....

C'est une volonté très personnelle de planter une graine dans la mémoire sensorielle et
émotionnelle du tout petit, suffisamment forte pour qu'elle germe, et pour cela il faut y croire
et savoir encore espérer !
Agir, biner, sarcler, ne jamais laisser en friche le jardin de l'imaginaire, car c'est dans ce
terreau que plongent les racines du rêve, et de la curiosité, de l'envie d'une nourriture autre,
et surtout pas normative.

« En prenant de l'âge, on s'aperçoit que tout vous a été donné dans vos jeunes années.
Que des évènements infimes, ou qui vous ont paru tels sur le moment, vous ont marqué pour
la vie. Et que, au fond, vous avez beau avoir des cheveux blancs, ce qu'il y a d'essentiel en
vous c'est l'enfant. » Henri Troyat.

Ceux qui cherchent à apprivoiser l'univers de la petite enfance savent combien il est long d'en
retrouver l'itinéraire secret une fois devenu adulte. Certains font des stages, voire des
thérapies pour en retrouver la lumière...les émotions, à quel prix !
Retrouver l'enfance sans perdre l'innocence initiale, est un chemin complexe et difficile.

Enfin, la mission d'entrer en relation dans l'instant, et de parler aux « petites personnes »
d'aujourd'hui requiert une attention extrême. Elle relève d'une mise à l'écoute quasi
amoureuse, et sensible, des attentes de ce public si particulier, dans un temps qui nous est
commun et que nous tentons d'habiter ensemble : le présent, notre présent à tous.
Par ailleurs, il est bon de se mettre un peu à la place de l'autre, a fortiori quand il s'agit de
l'enfant. Car cela offre une belle occasion de mettre un pianissimo sur nos affects, ce que
nous croyons nécessaire, utile, indispensable à l'autre. Il est si difficile de ne pas penser à la
place d'autrui, de ne pas projeter sur lui nos peurs, nos angoisses, bref, nos pesanteurs
d'adultes.

En conclusion :
Dans un monde rationnel, où l'efficacité doit obligatoirement côtoyer l'utilité, l'état d'enfance
se perd facilement de vue.
Il n'y a pas de plus belle mission que de continuer à cultiver cette transmission artistique
spécifique pour lutter contre ce poison qui décime nos relations actuelles à savoir :
le regrettable souci, la soit-disant nécessité diabolique de la rentabilité qui rend notre rapport
à la vie, et aux autres si mercantile...et si pauvre .
Ne cherchons pas à prouver, mais plutôt à éprouver.
« Pour entrer dans le temps fabuleux, il faut être sérieux comme un enfant ».Gaston
Bachelard


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POURQUOI ?

Parce que j'ai souhaité établir une correspondance à la fois intime, et symbolique entre
l'enfant et la goutte d'eau.

Par leur petitesse, mais aussi par ce qu'ils contiennent en devenir, et leur long chemin de
découvertes à travers le monde pour aller vers la connaissance de soi.
A la fois mémoire et embryon, l'un comme l'autre, participent d'une chaîne.
L'un et l'autre contiennent la mémoire des lieux qu'ils traversent.
Car notre corps : véritable « Palais de la mémoire » (St Augustin), abrite toutes nos mémoires
sensitives.
Par la similitude de leur destin : trouver sa place dans le monde, et répondre à l'appel à la
métamorphose dans le cycle de la vie.
Pour l'enjeu de leur avenir. Ne repose-t-il pas sur la nécessité d'une prise de conscience, et
d'un autre regard porté à la terre.
La goutte d'eau qui nous réfléchit, nous invite aussi à réfléchir ....n'en n'est-il pas de même
pour nos enfants. ?
« Toutes les choses sont reliées. Quoiqu'il arrive à la terre, cela nous arrivera à nous qui
sommes ses enfants ».
Chef Seattle.
Posons-nous aujourd'hui la question de savoir pourquoi nous allons vers des territoires qui
nous font mal, et souvenons-nous que nous ne sommes que locataires de la terre, emprunt à
notre descendance.








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« L `EAU »
« Par la grâce de l'eau
Nous sommes nés à la terre
De sources en ruisseaux
De rivières en fleuves
De cascades en océans
Sur peuplant tous les sols
Au risque de naufrages
Issus de l'eau remuante
Nous subissons mêmes vagues
Mêmes houles mêmes remous
Mêmes écumes mêmes déluges
Jusqu'à mortelle sécheresse
En désertant le temps
Bâtis d'eau d'étoiles
Et d'une étrange alchimie
Voués aux mutations
Fluides ou marécageuses
Voguant entre des berges
Ou bien à la dérive
Nous sommes les éphémères
Nous sommes les permanents »
Andrée Chédid in : « Rythmes ». Edition Gallimard



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Parce que : « A quoi sert à l'homme de gagner la lune, s'il vient à perdre la terre »
Des enjeux et une problématique universels : Le respect de la nature, et de l'eau en particulier

L'eau est partout : au-dessus de nous dans l'air et les nuages, au-dessous et autour de nous, et
surtout en nous, car elle constitue plus des trois quarts de notre corps. L'eau est nourricière.
Tout organisme vivant a besoin d'eau pour se construire et vivre. A l'origine, l'eau était le
seul milieu dans lequel la vie pouvait évoluer, jusqu'à l'apparition du premier animal
amphibie, il y a 360 millions d'années. Les premiers hommes étant apparus il y a seulement 4
millions d'années.
L'eau ne circule pas de façon uniforme à travers le monde. Nous en disposons à volonté,
d'autres en manquent. Après s'être combattus pour des territoires, des ressources, et même
des idées, il n'est pas inconcevable que les hommes se fassent demain la guerre pour de l'eau.
Après la découverte, la maîtrise, et la gestion des énergies possibles, c'est la question de la
« matière primordiale » qui se posera peut-être ?
A une période où les pollutions de toutes natures altèrent les caractéristiques de notre planète,
une attention toute particulière peut permettre de redécouvrir des vérités oubliées.
Les formes de l'eau se découvrent à partir de son cycle :
« De l'océan, viennent les nuages, des nuages vient la pluie, de la pluie naissent les rivières,
et des rivières naît l'océan ».
La même eau circule partout, recyclée sans cesse. Une partie des
pluies s'évapore aussitôt ou ruisselle vers les cours d'eau. Une partie pénètre dans le sol, près
de la surface. Les racines des plantes l'absorbent, la restituent en transpirant. Une autre partie
enfin s'infiltre profondément jusqu'aux nappes souterraines, qui donnent naissance aux
sources.

Réchauffement de la planète, déboisement massif des forêts primitives, contribuent à la
perturbation du cycle de l'eau. Cette question n'est plus limitée à un seul territoire, elle
concerne toute notre biosphère, nous devons désormais prendre en compte toutes les
dimensions de l'eau : écologique, pédagogique, symbolique, allégorique.
« Dans un pays sous-développé, ne buvez jamais d'eau.
Dans un pays industrialisé, ne respirez jamais l'air » Jonathan Raban.






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AVEC QUOI ?


Dans un cercle magique, un objet scénique, vivant, ludique, mis en musique, en
mouvement, en mots.


Inspiré du « POP-UP » littéralement : Livre explosif

A mi- chemin entre le livre et le jouet

Basé sur l'effet de surprise

Imaginé et conçu pour être manipulé, joué, chanté, dansé

Rythmé par le déploiement, l `ouverture de « pages-tableaux »

Décomposé en diptyques, et, ou, triptyques

S'ouvrant parfois sur le plan horizontal, parfois sur le plan vertical

Animé de pliages, découpages, de tirettes

Jouant sur les reliefs, les matières, les effets de mouvement

Chaque épisode est voulu comme une occasion de jeu, d'interaction

L'attente, l'étonnement, proposés comme stimulations de l'imagination

Une suite de métamorphoses en écho au thème et à l'état d'enfance en devenir

Le choix d'un graphisme épuré et symbolique

Pour laisser l'enfant libre de faire son chemin de rêve


Les panneaux :

Nombre : 10

Dimensions : images au carré de 70X70, mais soulignées d'une bas noire haute de 30cm

Hauteur totale de 1M

Ceci afin de permettre une bonne lisibilité à une jauge prévue de 100 enfants (sans les
accompagnants) et sur une assise gradinée et non assis à même le sol




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COMMENT ?
FICHE TECHNIQUE POUR LIEUX DE VIE DES PETITS
« Toute petite histoire d'O »

Ce spectacle aborde le cycle de l'eau, il s'adresse à des enfants de 2 à 5 ans.
Une comédienne-conteuse retrace en musique, le parcourt d'une goutte d'eau, au travers d'un
livre décor qui se déploie en accordéon au fur et à mesure sur la scène.
Le décor est en carton et papiers peints très légers, les dimensions des pages sont de 1 m. de
haut sur 0,70 m .de large.

L'espace scénique minimum :
Ouverture : 5 m., Profondeur : 4 m., Hauteur : 2,50 m

- Le sol de l'espace scénique doit être parfaitement plat, lisse et propre car le décor glisse
dessus, il ne peut tenir debout sur un sol irrégulier.
- Dans les lieux non équipés du type médiathèque, le spectacle peut se jouer avec un simple
renfort d'éclairage sur l'espace de jeu (allogène, ou projecteurs croisés ).
- Le fond de scène, doit être uni dans l'idéal (blanc ou noir)

L'espace public :
- C'est un spectacle intimiste, le public est assez proche de la scène, ce spectacle est conçu
pour 35 /40 personnes adultes compris, l'organisateur devra être particulièrement attentif à
l'accompagnement, au confort et à la sécurité du très jeune public, qui devra être assis sur
des petits bancs et chaises, ou un petit gradin adapté à cette tranche d'age (pas de public au
sol).

Matériel à fournir par l'organisateur :
- Prévoir un éclairage de la salle tamisé réglable en intensité.
- Un espace scénique propre et dégagé
- Une loge pour une personne, avec un point d'eau, miroir, et toilettes à proximité.
- Matériel d'éclairage et de sonorisation (Musique sur CD) à déterminer

Temps d'installation:
1 heures avec une personne connaissant la salle et le matériel
,
polyvalent et à disposition de l'artiste pendant le montage et la représentation.

Temps de démontage : 30 minutes

Durée du spectacle : environ 25 min.

Contact : Véronique Deroide : 06 08 34 94 45

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FICHE TECHNIQUE POUR LIEUX EQUIPES

« Toute petite histoire d'O » : durée du spectacle... environ 25 min.
(1H30 de pause obligatoire entre chaque début de séance)

Contact technique : Daniel Landréau au : 06. 72. 08. 47. 76.
Ce spectacle aborde le cycle de l'eau, il s'adresse à des enfants de 2 à 5ans.Une comédienne-
conteuse retrace en musique, le parcourt d'une goutte d'eau, au travers d'un livre décor qui se
déploie en accordéon au fur et à mesure sur la scène. les dimensions des « pages » sont de
1 m. sur 0,70m .Une exposition photo peut accompagner le spectacle, prévoir un espace et du
temps d'installation supplémentaire. ( prêt gracieux : avec ou sans , les coûts des prestations
scéniques restent inchangés)

L'espace scénique minimum :
Ouverture : 6 m., Profondeur : 4 à 5m., Hauteur : 3 m
- Le sol de l'espace scénique doit être parfaitement plat, lisse et propre car le décor glisse
dessus, il ne peut tenir debout sur un sol irrégulier (prévoir des tapis de danse). Pour
l'implantation se référer au plan fourni.

L'espace public :
- C'est un spectacle intimiste, le public est assez proche de la scène, ce spectacle est conçu
pour jauge de 60/70 personnes (MAXIMUM) adultes compris, l'organisateur devra être
particulièrement attentif à l'accompagnement, au confort et à la sécurité du très jeune
public, qui devra être assis sur des petits bancs et chaises, ou un petit gradin adapté à cette
tranche d'age (pas de public au sol).

Matériel à fournir par l'organisateur :
- Prévoir un éclairage de la salle tamisé réglable en intensité.
- Un fond de scène, dans l'idéal noir ( ou cyclorama ) .
- Une loge pour une personne, avec un point d'eau, miroir, et toilettes à proximité.

Matériel d'éclairage :

6PC 1000 watts sur pieds (actuellement en création)
1 jeu d'orgue manuel 6 circuits avec rack de puissance
câbles (longueur suivant implantation de la régie)

Matériel de sonorisation : un système stéréo du type :


Amadéus ( + pieds) + retour CX 12


1 ampli


1 table de mixage 6 voies (micro HF fourni par la compagnie)


1 lecteur CD


toute la connectique (longueur suivant implantation de la régie)

Temps de montage :
2 à 3 h. avec un technicien connaissant le lieu et le matériel
,
polyvalent et à disposition de la compagnie pendant le montage et la représentation.

Temps de démontage : 30 minutes


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COMBIEN ?

Tarif



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CONTACT ARTISTIQUE

Véronique DEROIDE
Courriel : contact@veroniquederoide.com


Téléphones :
Fixe ... 04. 67. 04. 47. 46.
Mobile ...06. 08 .34. 94. 45.


ADRESSE POSTALE :

Association « Soit Dit en Passant » et Compagnie « A Vrai Dire »

4 RUE DES LAVANDINS 34 790 GRABELS






SITE INTERNET :


www.veroniquederoide.com

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(Contrats / devis / factures)

Monsieur Jean-Marie GEVAERT :
34 Chemin des Breucqs. 62 240 CREMAREST

Tel et Fax : 03 21 87 60 39
jmgyr@wanadoo.fr

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